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Tous les lauréats des

BOURSES FPPU

 

Prix des professionnels de recherche 2018

Jean-Luc Simard

Centre de recherche en infectiologie du CHU de Québec

Depuis que Jean-Luc Simard a pris la tête de « Chercheur-e d’un jour », il y a trois ans, cette initiative jeunesse connaît un succès monstre. Pas moins de 400 élèves du secondaire visitent chaque année le laboratoire où il travaille. Le programme de promotion des carrières scientifiques a récolté près de 125 000 $ en subventions et s’est même retrouvé finaliste à un prix de l’Association pour le développement de la recherche et de l’innovation du Québec! Toute l’affaire est devenue « une merveilleuse aventure dans laquelle je m’investis avec toute l’ardeur et la passion qui me caractérisent », résume le lauréat.

C’est pourquoi cet homme aussi énergique que méthodique a remporté la plus haute distinction dans la catégorie Santé aux Prix d’excellence des professionnels de recherche 2018. Employé depuis 27 ans au Centre de recherche en infectiologie du Centre hospitalier universitaire de Québec — site Université Laval, il détient un certificat en enseignement au secondaire en plus de sa maîtrise en biologie cellulaire et moléculaire. Ce qui explique en partie son succès dans les nombreuses activités de vulgarisation qu’il anime. « Ç’a grandement contribué à parfaire mes aptitudes à communiquer avec un groupe, à vulgariser et à véhiculer l’essentiel d’un sujet », estime-t-il. Pour propager le goût des expériences dans le domaine de la santé et préparer la relève, comptez sur lui! On peut notamment le voir siéger bénévolement au jury de la finale régionale du concours jeunesse Expo-sciences, où il a créé un prix spécial pour les recherches en santé, ou tenir un kiosque grand public au Salon carrière formation de Québec.

Au quotidien, Jean-Luc Simard organise les activités du Centre de recherche en infectiologie, fondé par le professeur Michel G. Bergeron, qui voit en lui « l’un des piliers techniques de notre succès ». Design d’outils moléculaires, programmation de bases de données, fabrication de pièces de plastique par méthode additive, impression de bio-puces à ADN… Son CV est une liste d’opérations complexes, qui s’ajoutent aux innombrables tâches liées au soutien d’une équipe scientifique. Depuis le début de l’année, il travaille notamment à coordonner les efforts de plus de 30 personnes qui élaborent un diagnostic moléculaire rapide pour les infections acquises à l’hôpital. Dans ses temps libres (qui ne doivent pas être bien fréquents!), il aime méditer, randonner dans la nature et rénover des maisons ancestrales. Toutes nos félicitations à ce professionnel exceptionnel!

 

Au sujet de ce prix

Les Prix d’excellence des professionnels de recherche mettent en lumière l’apport crucial des professionnels à l’avancement du savoir et à l’innovation au Québec. Ils ont été créés en 2016 par la FPPU et deux autres syndicats avec le soutien des Fonds de recherche du Québec. Trois bourses de 2500 $, 1500 $ et 1000 $ sont attribuées dans chaque catégorie : Nature et technologies, Santé ainsi que Société et culture.

 

Jean-Luc Simard, première place dans la catégorie Santé aux Prix d’excellence des professionnels de recherche 2018 / source FRQ

 

Bourse Expo-sciences 2018

Félicia Harvey

École secondaire de l’Odyssée (Ville de Québec)

Il y a des bouchées qui refusent de descendre parfois. Et ça n’arrive pas seulement quand le chef s’est planté! Certaines personnes doivent composer avec la dysphagie, un trouble qui rend difficile l’ingestion de certains aliments. Cela affecte notamment les gens atteints de dystrophie musculaire. C’est en pensant à eux que Félicia Harvey, élève de quatrième secondaire à l’école de l’Odyssée, a mené sa recherche « Texture tu me tortures ». Avec l’aide d’une nutritionniste, elle a cherché à vérifier si le degré de gêne à avaler certains mets pourrait être utilisé comme indicateur du stade de dysphagie. Elle a demandé à 12 patients de classer des produits de textures différentes. Ainsi, la purée de pommes de terre a été rangée dans la catégorie « facile »; le fromage en grains, dans la catégorie « moyen »; et le steak, dans la catégorie « difficile ». Les volontaires chez qui la maladie était déclarée depuis peu considéraient plus de vivres comme étant faciles à avaler. Toutefois, certains aliments, comme le poulet cuit et le riz, étaient classés de façon variable, ce qui pourrait éventuellement mener à une méthode pour évaluer la sévérité de la dysphagie. Une mission sur mesure pour Félicia, qui semble bien avoir développé le goût de la recherche!

 

Au sujet de ce prix

La Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche (FPPU) soutient Expo-sciences en accordant des prix à des chercheurs en herbe. Elle décerne trois bourses de 500 $, dont une en sciences humaines et sociales, lors de la finale québécoise du concours. Elle remet aussi deux bourses de 250 $ à des exposants du programme Science et mentorat.

 

Félicia Harvey, lauréate du prix de la Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche, pose en compagnie de Claude Fortin, vice-présidente de la FPPU. / photo Pascale Gauthier, source Réseau Technoscience

 

Bourse Expo-sciences 2018

Mikael Hainey

École secondaire Liberté-Jeunesse (Sainte-Marthe-sur-le-Lac)

Élève de deuxième secondaire à l’école Liberté-Jeunesse, Mikael Hainey est fasciné par les récentes découvertes qui laissent entrevoir une forme d’intelligence chez les végétaux. On sait aujourd’hui que les plantes peuvent communiquer, se mouvoir et percevoir leur environnement. Mais sont-elles capables d’enregistrer des faits marquants — bref, de développer une sorte de mémoire? L’adolescent a testé l’idée sur une petite sensitive appelée Mimosa pudica, qui a la particularité de se recroqueviller après un choc. Sur une période de cinq semaines, il a soumis 36 spécimens à un effet d’ascenseur (montée et descente rapide du pot) et à une légère secousse. Résultat? La proportion des plantes qui réagissent aux manipulations diminue à chaque semaine; à la cinquième semaine, toutes restent ouvertes. Quand on les vaporise avec de l’eau, il faut seulement trois répétitions pour qu’elles cessent de percevoir ce geste comme une menace. Même si on reprend l’expérience après une semaine de repos, les mimosas pudiques ne réagissent pas, ce qui laisse penser qu’ils ont gardé en mémoire l’information captée précédemment. « Nous sommes bien loin du simple “légume” », conclut avec humour le scientifique en herbe dans son rapport de recherche.

 

Au sujet de ce prix

La Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche (FPPU) soutient Expo-sciences en accordant des prix à des chercheurs en herbe. Elle décerne trois bourses de 500 $, dont une en sciences humaines et sociales, lors de la finale québécoise du concours. Elle remet aussi deux bourses de 250 $ à des exposants du programme Science et mentorat.

 

Mikael Hainey, lauréat du prix de la Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche, pose en compagnie de Claude Fortin, vice-présidente de la FPPU. / photo Pascale Gauthier, source Réseau Technoscience

 

Bourse Expo-sciences 2018

Ulysse Mckay

École internationale du Phare (Sherbrooke)

« Je ne suis pas raciste mais… » Cette phrase introduit généralement un rejet de la différence. Ulysse Mckay, élève de deuxième secondaire à l’école internationale du Phare, a choisi ce titre pour la recherche en sciences sociales, où il examine les préjugés implicites qui teintent nos relations avec les gens d’origine différente. Des recherches ont prouvé que visionner de simples images de personnes appartenant à des groupes raciaux différents du nôtre active l’amygdale, une région du cerveau impliquée dans la réaction de peur. Ce n’est pas votre cas, pensez-vous? Passez le Test d’association implicite, développé par des chercheurs de Harvard. « Cela pourrait vous surprendre », assure le jeune penseur! Cet exercice de 20 minutes livre un portrait de notre inconscient en nous faisant classer rapidement des concepts positifs ou négatifs ainsi que des photos d’individus blancs ou noirs. Réduire le racisme implicite n’est pas une mince tâche, mais on peut y parvenir en augmentant le nombre de contacts entre les groupes tout en prenant conscience de nos préjugés personnels. Ulysse espère que les travaux sur ce sujet permettront à terme de mieux souder les communautés d’aujourd’hui, marquées par la diversité. En voilà un qui ne craint pas d’explorer de nouveaux territoires.

 

Au sujet de ce prix

La Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche (FPPU) soutient Expo-sciences en accordant des prix à des chercheurs en herbe. Elle décerne trois bourses de 500 $, dont une en sciences humaines et sociales, lors de la finale québécoise du concours. Elle remet aussi deux bourses de 250 $ à des exposants du programme Science et mentorat.

 

Ulysse Mckay, lauréat du prix de la Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche — sciences humaines et sociales, pose en compagnie de Claude Fortin, vice-présidente de la FPPU. / photo Pascale Gauthier, source Réseau Technoscience

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Prix Reconnaissance 2014

 

Mémoire phénoménale et sens de l’humour

Nous sommes heureux de présenter le prix Reconnaissance pour l’engagement dans un syndicat local à notre collègue et ami Mario Groleau.

Dès le début de son implication, sa grande connaissance de l’université, son expertise dans différentes organisations et ses compétences en informatique en faisaient un candidat de marque pour un poste au comité exécutif.

Tout au long de ces années, il a toujours été disponible, à l’écoute de tous et chacun, débordant de conseils judicieux. Une source précieuse pour trouver les solutions.

Ses connaissances dans de nombreux domaines, sa mémoire phénoménale, son sens de l’humour font de lui un excellent représentant syndical, mais surtout un collègue très apprécié.

Toujours présent aux nombreuses réunions du syndicat, aux rencontres de l’université, aux événements protocolaires ainsi qu’aux réunions de la FPPU, il reste posé et assure les suivis nécessaires dans tous ses dossiers.

L’engagement bénévole de notre membre est de longue date, de 2000 à 2005 comme délégué syndical et de 2005 à 2014 à titre de président du syndicat. Cela représente 14 ans de loyaux services au comité exécutif. On peut dire que Mario est un digne ambassadeur du mouvement syndical.

Bravo Mario pour ta grande implication au sein du Syndicat du personnel professionnel de l’Université du Québec à Trois-Rivières. Au nom de tous les membres, nous te disons encore une fois merci !

Texte hommage par Daniel Bellefleur

 

À propos de ce prix

Depuis 2002, la FPPU honore des membres qui s’engagent de manière exceptionnelle dans ses instances ou dans leur syndicat local. La remise des prix Reconnaissance a lieu lors du congrès de la Fédération, tous les trois ans.

 

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Prix Reconnaissance 2017

 

Empathie et engagement

Si vous demandez aux membres de l’Association du personnel administratif et professionnel de l’Université de Sherbrooke (APAPUS) de vous parler de Josée, ils dresseront la liste des qualités suivantes :

rigueur intellectuelle
connaissance de ses dossiers
importance du service bien rendu
efficacité
… et franchise, car il faut dire les choses de façon directe pour bien se comprendre !

À cela, le comité exécutif ajoutera que Josée est la mémoire de son Association. Qu’elle est reconnue pour bien s’occuper des membres — pour ne pas dire les chouchouter — et pour faire preuve d’une grande empathie.

Les responsables des ressources humaines de l’Université de Sherbrooke, elles, préciseront que Josée connaît sa convention collective sur le bout de ses doigts. Qu’elle se montre compréhensive pour l’application des dispositions générales, mais sans pitié lorsqu’une situation difficile touche un membre de l’APAPUS. Et qu’on l’engagerait bien aux ressources humaines pour gérer tout ça !

Toutes ces raisons sont bonnes pour que la FPPU et l’APAPUS décernent ensemble à Josée Arpin le prix Reconnaissance, qui souligne un engagement exceptionnel envers la cause syndicale et la défense des professionnels.

Durant toutes ces années, Josée a eu à régler des situations pas toujours faciles. Plaintes de harcèlement, congédiement pour alcoolisme, problèmes de toxicomanie ou de santé mentale… Elle en a vu des vertes et des pas mûres.

Elle a toujours su être juste et équitable. Je me souviens entre autres de cette fois où l’employeur, pour contester la poursuite d’un congé de maladie, a demandé à une professionnelle de se soumettre à une contre-expertise par un psychiatre. Josée voyait que la syndiquée serait incapable de faire face toute seule à cette obligation. Elle l’a donc accompagnée en personne à Montréal. Accompagner, pour Josée, ça veut dire beaucoup de choses :

prendre le rendez-vous
tenir une rencontre préparatoire
planifier la tenue vestimentaire
conduire la personne à son rendez-nous
faire un débriefing…

Josée, les membres de l’APAPUS ont eu de la chance de t’avoir. Et la FPPU a eu de la chance de te rencontrer. Au nom de la Fédération, je te dis : mission accomplie.

Bernard Gaucher, président de la FPPU

Hommage rendu le 8 juin 2017, à Mont-Saint-Hilaire

 

À propos de ce prix

Depuis 2002, la FPPU honore des membres qui s’engagent de manière exceptionnelle dans ses instances ou dans leur syndicat local. La remise des prix Reconnaissance a lieu lors du congrès de la Fédération, tous les trois ans.

 

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Prix Reconnaissance 2017

 

Une voix pour les professionnels de recherche

Je suis très heureux de remettre le prix Reconnaissance à Suzanne Fortier, une « vraie de vraie » professionnelle de recherche. La Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche et le Syndicat des professionnelles et professionnels de la recherche œuvrant au CHUL (SPPROC) s’unissent pour lui rendre un hommage hautement mérité. Cette femme déterminée a toujours montré un profond désir de défendre ses membres. Elle a contribué à faire avancer le débat sur les conditions d’emploi des travailleurs de la science, un sujet qui nous tient à cœur.

Si vous voulez connaître Suzanne, pensez au mot « patience ». Envers ses membres, elle fait preuve d’une écoute et d’une disponibilité sans faille. Avec son interlocutrice du département des ressources humaines, elle a su créer un lien de respect qui subsiste encore aujourd’hui, bien après la fin de son mandat à la présidence du syndicat.

Par contre, elle peut s’impatienter dans certaines circonstances… que nous ne mentionnerons pas. Elle ne supporte pas la bêtise humaine, peu importe de qui ça vient !

Suzanne est une pionnière. Elle a participé à la création du SPPROC en 2006. Elle a quitté la vie syndicale quelques années plus tard, mais lorsqu’il y a eu une démission en bloc au comité exécutif, elle a repris le flambeau. Son bébé avait besoin d’aide pour continuer à grandir… Crise d’adolescence ou pas, Suzanne s’est engagée au SPPROC jusqu’à l’automne 2016.

Se promener avec elle au Centre de recherche du Centre hospitalier universitaire de Québec (site du CHUL), c’est comme sortir avec une célébrité. Elle connaît tout le monde : chercheurs, professionnels, employés de soutien… Elle s’informe des dernières nouvelles, du contrat récemment obtenu, du retour de congé de maternité, et de comment va le petit de 3 ans. Elle s’intéresse sincèrement à chacun. Et ses collègues le lui rendent bien.

Suzanne Fortier sera assurément une ambassadrice à vie du SPPROC, sa création, qui atteindra bientôt la maturité. Comme elle a toujours été une alliée indéfectible de la FPPU.

Merci Suzanne !

Bernard Gaucher, président de la FPPU

Hommage rendu le 8 juin 2017, à Mont-Saint-Hilaire

 

À propos de ce prix

Depuis 2002, la FPPU honore des membres qui s’engagent de manière exceptionnelle dans ses instances ou dans leur syndicat local. La remise des prix Reconnaissance a lieu lors du congrès de la Fédération, tous les trois ans.

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Prix Reconnaissance 2017

 

Une faim de justice

VOTRE ATTENTION S’IL-VOUS-PLAîT ! Tous les collègues de Daniel ont déjà entendu ça. C’était sa façon de ramener le calme dans un groupe. Et avec sa voix puissante, je vous jure que ça fonctionnait.

C’est avec joie que la Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche, en collaboration avec du Syndicat du personnel professionnel de l’Université du Québec à Trois-Rivières (SPP-UQTR), remet à Daniel Bellefleur son prix Reconnaissance dans le cadre du congrès de 2017. Son engagement envers notre cause mérite d’être souligné, à la fois comme officier de son syndicat et comme trésorier de la FPPU.

Travailler avec Daniel, dans un premier temps, et sans jamais déroger à ce principe, c’est d’abord régler les questions… de bouffe. Après, on peut établir le plan de discussion et les séquences de travail pour la journée. Devinez ce qu’on va prévoir en premier dans notre plan de match ? Les pauses et le dîner !

Un ami de notre lauréat, Martin Lambert, m’a conté une histoire à son sujet. Un jour qu’il était à son chalet, Daniel se préparait pour aller la pêche. À 7 h, il était sur le lac pour pêcher toute la matinée. Précautionneusement, il avait apporté quelques petites denrées pour se sustenter.

thermos de café
barres tendres
bonbons
sandwich
chips…

À 9 h, il lance : « Hé, Martin, il est temps de retourner au chalet, ça va être l’heure de la collation ! »

Vous comprenez ici que Daniel aime rire et nous faire rire. Si vous avez besoin d’une petite thérapie, demandez-lui de vous raconter les nombreux déménagements de ses enfants. On n’en dit pas plus pour ne pas gâcher le punch.

Mais cet homme n’est pas qu’un bon vivant doté d’un grand sens de l’humour. Sur le plan professionnel, il arrive toujours bien préparé aux diverses rencontres syndicales. Il adore les règles et les processus clairs. Plus d’une fois, en période de négociation, il a réussi à convaincre la partie patronale sans jamais hausser le ton. Daniel ne lâche jamais prise ! Pour lui, se faire dire non, ça égale « on poursuit les discussions ». Se faire dire oui, ça signifie « on essaie d’avoir mieux ».

Au nom de toute la Fédération, je le remercie pour ses longues années de travail pour le bien commun et lui souhaite une retraite heureuse. Avec beaucoup de belles parties de pêche !

Bernard Gaucher, président de la FPPU

Hommage rendu le 8 juin 2017, à Mont-Saint-Hilaire

 

À propos de ce prix

Depuis 2002, la FPPU honore des membres qui s’engagent de manière exceptionnelle dans ses instances ou dans leur syndicat local. La remise des prix Reconnaissance a lieu lors du congrès de la Fédération, tous les trois ans.

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Prix Reconnaissance 2014

 

La mémoire de son syndicat

C’est à un homme de conviction que nous voulons rendre hommage. Il s’agit d’une personne qui fait preuve d’une véritable passion pour la justice et l’équité.

André Arseneau est d’humeur inébranlable et généreux de son temps. Tout devient simple en discutant avec lui. Soucieux du bien-être de ses amis et collègues, il les conseille constamment en matière d’ergonomie.

Conservateur, il note tout dans son précieux livre blanc, tel un recueil d’archives.

Ses qualités personnelles sont au service de sa vie professionnelle. On le reconnaît patient, calme, organisé, honnête et dévoué; il est notre mémoire à l’Association du personnel administratif et professionnel de l’Université de Moncton (APAPUM).

Il connaît l’historique des dossiers puisqu’il siège à la table de divers comités, tel un seigneur de l’époque, depuis belle lurette. Pour en nommer quelques-uns :

  1. André a été élu président de l’APAPUM en décembre 2001 et est demeuré en poste jusqu’en mai 2006. Auparavant, il avait siégé au CA de nombreuses années.
  2. Il a joué un rôle primordial dans l’affiliation de l’APAPUM à la FPPU en 2004.
  3. Il a siégé au comité de négociation à plusieurs reprises.
  4. Il siège au comité de santé et sécurité au travail.
  5. Il a siégé au comité de pension.
  6. Il a siégé au comité de classification, un dossier chaud depuis 2010, dans lequel André joue encore un rôle très actif.
  7. Il termine un mandat de trois ans comme conseiller à la Fédération.

Au nom de tous, nous te disons bravo, André, et merci pour ton dévouement exemplaire envers l’APAPUM.

Texte hommage par Chantal DeGrâce

 

À propos de ce prix

Depuis 2002, la FPPU honore des membres qui s’engagent de manière exceptionnelle dans ses instances ou dans leur syndicat local. La remise des prix Reconnaissance a lieu lors du congrès de la Fédération, tous les trois ans.

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