Tous les lauréats des
BOURSES FPPU
Bourse Expo-sciences 2026
Marie-Pierre Tardif
Laval Junior Academy (Laval)
Pour l’Expo-sciences 2026, Marie-Pierre Tardif s’est attaquée à un complexe projet de sciences pures. L’étudiante de 3e secondaire a développé un modèle informatique capable de reproduire une image par des lignes qui relient des points situés sur une circonférence. À chaque point, l’algorithme sélectionne la meilleure ligne à tracer vers le point suivant pour parvenir au dessin souhaité. Le résultat peut être optimisé en ajustant des paramètres tels que le nombre de points et la taille de l’image. Marie-Pierre a également étudié comment cette technologie se compare avec celles en usage dans l’imagerie médicale. Qui entre nous est capable d’en faire autant?
Au sujet de ce prix
La Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche (FPPU) soutient les Expo-sciences en accordant des prix à des chercheurs et chercheuses en herbe. Elle décerne trois bourses de 500 $, dont une en sciences humaines et sociales, lors de la finale québécoise du concours. Elle remet aussi deux bourses de 250 $ à des jeunes qui participent au programme Science et mentorat.
Marie-Pierre Tardif, lauréate d’une bourse FPPU aux Expo-sciences 2026. / photo Antoine Poursuibes
Bourse Expo-sciences 2026
Zoe Hardwig
Collège Mont Notre-Dame (Estrie)
« Attention à votre attention »! C’est le titre du projet présenté par Zoe Hardwig à la finale québécoise des Expo-sciences 2026. L’étudiante de 3e secondaire a soumis plusieurs participantes à un test standardisé qui mesure le niveau de concentration. Un premier groupe devait visionner des vidéos; un second, s’adonner à la lecture. Tout le monde devait passer le test avant et après l’exécution de la tâche donnée. La chercheuse en herbe comparait ensuite les erreurs commises dans les tests de départ et de fin. Bien que l’étude n’ait pas révélé de différence statistiquement significative entre les deux groupes, elle attire l’attention sur l’enjeu de la gestion de l’attention à l’ère numérique. Bravo à Zoe pour cette analyse sociale pertinente!
Au sujet de ce prix
La Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche (FPPU) soutient les Expo-sciences en accordant des prix à des chercheurs et chercheuses en herbe. Elle décerne trois bourses de 500 $, dont une en sciences humaines et sociales, lors de la finale québécoise du concours. Elle remet aussi deux bourses de 250 $ à des jeunes qui participent au programme Science et mentorat.
Zoe Hardwig a remporté en 2026 la bourse que nous décernons à un projet en sciences humaines et sociales aux Expo-sciences. Emma-Émilie Gélinas, vice-présidente de la FPPU, lui a remis son enveloppe en main propre. / photo Antoine Poursuibes
Bourse Expo-sciences 2026
Catherine Doan et Maggie Yang
Collège Jean-Eudes (Montréal)
Les étudiantes de 5e secondaire Catherine Doan et Maggie Yang ont examiné l’utilité des hydrogels pour administrer en douceur certains médicaments. Dans leur projet « Délivré, Libéré », elles ont analysé les propriétés mécaniques et biologiques de matériaux hydrophiles qui pourraient servir à distribuer des molécules thérapeutiques dans le corps. Les hydrogels ont du potentiel pour réduire les effets secondaires des thérapies contre le cancer, entre autres, tout en diminuant les coûts de production. Ces filles curieuses sont bien parties pour faire leur marque en science, si elles le souhaitent!
Au sujet de ce prix
La Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche (FPPU) soutient les Expo-sciences en accordant des prix à des chercheurs et chercheuses en herbe. Elle décerne trois bourses de 500 $, dont une en sciences humaines et sociales, lors de la finale québécoise du concours. Elle remet aussi deux bourses de 250 $ à des jeunes qui participent au programme Science et mentorat.
Catherine Doan et Maggie Yang, lauréates d’une bourse FPPU aux Expo-sciences 2026, présentent des boîtes de Pétri contenant des hydrogels. / photo Antoine Poursuibes
Bourse FPPU/SPP-UQTR 2026
Karine Tremblay
Université du Québec à Trois-Rivières
La doctorante en psychologie Karine Tremblay s’intéresse notamment aux traumas de filiation et d’attachement. Avec l’organisme Interwoven Connections, elle participe à des rencontres virtuelles de familles qui vivent des agressions de la part d’un enfant adopté. À l’UQTR, elle siège aussi au comité de révision de notes des cycles supérieurs, qui gère les plaintes concernant les modalités d’évaluation. Karine remporte la bourse FPPU/SPP-UQTR attribuée à la maîtrise ou au doctorat en 2026. Nos félicitations!
Au sujet de ce prix
La Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche (FPPU) octroie chaque année des bourses d’excellence à des étudiants ou étudiantes d’exception. Chaque syndicat affilié attribue le prix dans son établissement en suivant les critères de son choix. Le Syndicat du personnel professionnel de l’Université du Québec à Trois-Rivières (SPP-UQTR) récompense des personnes engagées dans un projet communautaire ou environnemental aux retombées significatives. Il décerne deux enveloppes : 1000 $ au premier cycle, et 1500 $ au deuxième ou troisième cycle.
Karine Tremblay, boursière FPPU/SPP-UQTR 2026 / photo Fondation UQTR