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Communiqués et

infolettres

Infolettre 6

Nouvelle adresse, reprise des capsules vidéo et Semaine de la culture scientifique

Septembre 2017

La FPPU a profité des vacances pour déménager. Nous sommes maintenant installés à Montréal, près de la station de métro Frontenac.

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Infolettre 5

Bilan du congrès 2017, site web remodelé et capsules vidéo sur le monde du travail

Juin 2017

La FPPU a tenu son congrès 2017 la semaine dernière à Mont-Saint-Hilaire. Les membres y ont élu leur comité exécutif pour les trois années à venir.

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Communiqué

Réaction au plan économique du Québec : « Un budget 2017-2018 encourageant »

Mars 2017

Le réinvestissement en éducation prévu dans les cinq prochaines années laisse entrevoir un avenir meilleur pour les universités du Québec.

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Infolettre édition spéciale

Première assemblée générale de l’Association du personnel de la recherche du Québec

Mars 2017

Êtes-vous préoccupé par les conditions de travail des professionnels de recherche? Alors ce message est pour vous.

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Monde d’emploi : les mesures disciplinaires

Octobre 2017

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Bourse FPPU 2016

 

Dame de cœur
Félicitations à Julie Gingras, lauréate du prix FPPU 2016 ! Formée en science politique, cette étudiante assidue prépare maintenant un diplôme d’études supérieures spécialisées en évaluation de programmes à l’École nationale d’administration publique. Son sujet de prédilection est la condition féminine. Elle s’est engagée dans deux centres de lutte contre les agressions à caractère sexuel, notamment par l’écoute téléphonique. Secrétaire du conseil exécutif de la Fédération des femmes du Québec, elle a participé à l’organisation du congrès d’orientation de l’organisme en mars 2015. Aussi artiste, Julie Gingras a déjà tenu une exposition de ses peintures. Nous lui souhaitons une carrière en arc-en-ciel !

 

Au sujet de ce prix
La Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche (FPPU) octroie chaque année des bourses d’excellence à des étudiants d’exception. Chaque syndicat affilié attribue le prix dans son établissement en suivant les critères de son choix. L’Association des professionnelles et professionnels de l’École nationale d’administration publique (APPENAP) remet 1000 $ à un étudiant qui se démarque par son engagement social.

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Bourse Expo-sciences 2017

 

Frotter pour la science

Martina Fazio et Erika Talatanian, étudiantes de quatrième secondaire à la Laval Senior Academy, ont mené un projet de recherche sur les produits nettoyants maison. Elles ont d’abord comparé le pouvoir décrassant du Windex par rapport à celui du vinaigre et d’une solution fabriquée chez soi. Elles ont ensuite vérifié lesquels de ces produits étaient les plus toxiques en les appliquant sur un petit crustacé, Daphnia magna, dont elles ont contrôlé le rythme cardiaque par rapport à un groupe témoin.

Au sujet de ce prix

La Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche (FPPU) soutient Expo-sciences en accordant des prix à des chercheurs en herbe. Elle décerne trois bourses de 500 $, dont une en sciences humaines et sociales, lors de la finale québécoise du concours. Elle remet aussi deux bourses de 250 $ à des exposants du programme Science et mentorat.

 

Les lauréates Martina Fazio et Erika Talatinian posent avec les représentantes de la FPPU Claude Fortin (vice-présidente) et Josée Arpin (conseillère au comité exécutif).

 

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Bourse Expo-sciences 2017

 

Une idée qui réchauffe!

Étudiantes de quatrième secondaire à l’école secondaire Fernand-Lefebvre, Marie-Philippe Villiard et Juliette Péloquin se sont intéressées à la « soie d’Amérique ». Ce surnom désigne la fibre de l’asclépiade, une plante indigène du Canada. Grâce à sa forme tubulaire, cette fibre possède une forte capacité d’isolation. À l’aide d’une caméra infrarouge, les jeunes chercheuses ont comparé la performance de cet isolant à celle du duvet de canard, de la laine d’agneau, du polyester et du Radiantex. Une étude de grand intérêt pour l’industrie du textile.

 

Au sujet de ce prix

La Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche (FPPU) soutient Expo-sciences en accordant des prix à des chercheurs en herbe. Elle décerne trois bourses de 500 $, dont une en sciences humaines et sociales, lors de la finale québécoise du concours. Elle remet aussi deux bourses de 250 $ à des exposants du programme Science et mentorat.

 

Les lauréates Marie-Philippe Villiard et Juliette Péloquin avec les représentantes de la FPPU Claude Fortin (vice-présidente) et Josée Arpin (conseillère au comité exécutif).

 

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Bourse Expo-sciences 2017

 

Les risques du cannabis

À l’heure où le Canada s’apprête à légaliser la marijuana, Simon Lafontaine, étudiant de quatrième secondaire au Collège Durocher Saint-Lambert, se préoccupe des effets nocifs de la substance. Très consommée par les adolescents et jeunes adultes à travers le monde, cette drogue dite « douce » peut nuire à la santé. Pour prévenir les abus, il faut repérer les consommateurs potentiels. Simon a déterminé les facteurs de risque qui encouragent les jeunes à fumer du cannabis, liés à leur personne, à leurs relations et à leur contexte social.

 

Au sujet de ce prix

La Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche (FPPU) soutient Expo-sciences en accordant des prix à des chercheurs en herbe. Elle décerne trois bourses de 500 $, dont une en sciences humaines et sociales, lors de la finale québécoise du concours. Elle remet aussi deux bourses de 250 $ à des exposants du programme Science et mentorat.

 

Simon Lafontaine en compagnie des représentantes de la FPPU Claude Fortin (vice-présidente) et Josée Arpin (conseillère au comité exécutif).

 

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Bourse FPPU 2017

 

Un bagage pour aller loin

Véronique Primeau remporte le prix FPPU 2017 décerné par le Syndicat du personnel professionnel de l’Université du Québec à Trois-Rivières. « J’aime être en contact avec les gens et pouvoir les aider », affirme l’étudiante au baccalauréat en psychoéducation. On la croit sur parole. Véronique s’est engagée dans de nombreux organismes sociaux depuis 2006, dont Opération Enfant Soleil. Elle a contribué au troisième Congrès mondial sur la résilience, tenu à Trois-Rivières en août 2016. Elle a enseigné l’anglais et le français en Colombie. Enfin, elle a travaillé comme animatrice à la maison des jeunes La Piaule, à Joliette. Un bagage extralarge, qui contient tout ce qu’il faut pour aller loin!

Au sujet de ce prix

La Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche (FPPU) octroie chaque année des bourses d’excellence à des étudiants d’exception. Chaque syndicat affilié attribue le prix dans son établissement en suivant les critères de son choix. Le Syndicat du personnel professionnel de l’Université du Québec à Trois-Rivières (SPPUQTR) remet 1000 $ à un étudiant ayant réalisé un projet significatif sur le plan communautaire ou environnemental.

 

Véronique Primeau, lauréate du prix FPPU 2016.  À gauche, Martin Harvey et Daniel Bellefleur, délégués syndicaux. À droite, Daniel McMahon, recteur, et Daniel Milot, directeur de la fondation de l’UQTR.

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Bourse FPPU/APCRV 2017

 

laureat-prix-FPPU-APCRV-2017Carburer aux bonnes causes

Organiser des compétitions en sauvetage sportif ? Check. Animer une émission de réflexion sociale sur les ondes de CISM 89,3 FM ? Check. Implanter au campus de Longueuil le Regroupement des étudiants-chercheurs en médecine de l’Université de Sherbrooke ? Check ! Pier-Luc Turcotte a un sens aigu de l’engagement. Tout en menant sa maîtrise de recherche en sciences de la santé (volet santé communautaire), il a réalisé plusieurs projets d’intérêt public. Avec un groupe d’étudiants, il a conçu des capsules vidéo pour présenter aux doctorants les carrières qui s’ouvrent à eux en dehors des universités. C’est important, car moins du quart des finissants du troisième cycle deviendront un jour professeurs. Ce projet médiatisé a remporté une nomination au Défi étudiant 2017 de l’Université de Sherbrooke. Le dynamique jeune homme a aussi convaincu le ministre Réjean Hébert et son successeur, Gaétan Barrette, de participer à un débat sur le réseau de santé lors de la campagne électorale de 2014.

« Pour moi, l’implication sociale est vitale, écrit Pier-Luc dans sa candidature au prix FPPU/APCRV 2017. Elle assure un équilibre entre mes études, mon travail et ma vie sociale. Comme futur chercheur, j’ai l’intention de continuer à m’impliquer pour rapprocher le milieu de la recherche des milieux communautaires. »

Le lauréat a été récompensé lors de la 13e Journée scientifique du Centre de recherche sur le vieillissement, le vendredi 9 juin. Il a reçu son prix des mains de Mélanie Fortier, présidente du syndicat des professionnels de cet établissement.

 

Au sujet de ce prix

La Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche (FPPU) octroie chaque année des bourses d’excellence à des étudiants d’exception. Chaque syndicat affilié attribue le prix dans son établissement en suivant les critères de son choix. L’Association du personnel du Centre de recherche sur le vieillissement (APCRV) remet un grand prix Engagement social (1000 $) ainsi que deux prix Transfert de connaissances (500 $) à des étudiants qui s’efforcent de partager leur savoir.

 

Le lauréat Pier-Luc Turcotte en compagnie de Mélanie Fortier, présidente de l’APCRV.

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Bourse FPPU/APCRV 2017 (Transfert de connaissances)

 

Prix-FPPU-APCRV-2017-Caroline-PigeonVision humaniste

Félicitations à Caroline Pigeon, qui a remporté la bourse Transfert de connaissances (catégorie Doctorat) lors de la 13e Journée scientifique du Centre de recherche sur le vieillissement, le 9 juin dernier. La doctorante étudie sur le terrain une approche appelée « accompagnement-citoyen personnalisé d’intégration communautaire ». Chaque semaine, un bénévole consacre un peu de temps à une personne qui ne jouit pas de sa pleine autonomie pour l’accompagner dans ses sorties ou loisirs, afin d’accroître sa qualité de vie et sa participation sociale. Caroline compte adapter ce programme aux gens qui vivent avec une atteinte visuelle. Sa recherche sera menée au Centre de réadaptation de l’Estrie auprès de 16 personnes malvoyantes de 50 ans et plus, pendant au moins 6 mois, à raison de 3 heures par semaine. Elle pourrait aider le réseau de la santé et des services sociaux à répondre aux besoins de cette clientèle particulière.

 

Au sujet de ce prix

La Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche (FPPU) octroie chaque année des bourses d’excellence à des étudiants d’exception. Chaque syndicat affilié attribue le prix dans son établissement en suivant les critères de son choix. L’Association du personnel du Centre de recherche sur le vieillissement (APCRV) remet un grand prix Engagement social (1000 $) ainsi que deux prix Transfert de connaissances (500 $) à des étudiants qui s’efforcent de partager leur savoir.

 

La lauréate Caroline Pigeon en compagnie de Mélanie Fortier, présidente de l’APCRV.

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Bourse FPPU/APCRV 2017 (Transfert de connaissances)

 

Prix-FPPU-APCRV-2017-Julie-LacerteUn modèle d’efficacité

Julie Lacerte a décroché la bourse Transfert de connaissances (catégorie Maîtrise) lors de la 13e Journée scientifique du Centre de recherche sur le vieillissement, le 9 juin dernier. L’étudiante a mené une recherche-action sur une approche de soutien aux aînés appelée « accompagnement-citoyen personnalisé d’intégration communautaire », implantée dans un centre d’action bénévole en milieu rural. Elle a vérifié le niveau d’engagement des acteurs-clés et les modifications apportées au modèle pour l’adapter au milieu. Bonne nouvelle : les participants, convaincus de la pertinence de l’intervention, se sont vite approprié le projet. Il a toutefois fallu adapter le programme pour tenir compte du contexte, notamment du fait que les accompagnateurs étaient bénévoles et peu nombreux. L’étudiante conclut que le processus participatif employé pour la recherche a favorisé l’application des connaissances et l’implantation du modèle.

 

Au sujet de ce prix

La Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche (FPPU) octroie chaque année des bourses d’excellence à des étudiants d’exception. Chaque syndicat affilié attribue le prix dans son établissement en suivant les critères de son choix. L’Association du personnel du Centre de recherche sur le vieillissement (APCRV) remet un grand prix Engagement social (1000 $) ainsi que deux prix Transfert de connaissances (500 $) à des étudiants qui s’efforcent de partager leur savoir.

 

La lauréate Julie Lacerte en compagnie de Mélanie Fortier, présidente de l’APCRV.

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Prix d’excellence des professionnels de recherche 2017

 

Virtuellement irremplaçable

Traiter les troubles anxieux par la réalité virtuelle ? Il y a 15 ans, c’était une idée tout à fait inédite. Titulaire d’une maîtrise en psychoéducation, Geneviève Robillard y a cru dès le départ. En 2002, sous la direction du professeur Stéphane Bouchard, l’agente de recherche a contribué à monter le Laboratoire en cyberpsychologie de l’Université du Québec en Outaouais. Elle a d’abord coordonné une étude sur le traitement du trouble panique en vidéoconférence. « Ce projet innovateur en santé mentale a permis d’offrir des thérapies d’avant-garde à la population québécoise et aussi de faire connaître les travaux du Laboratoire à l’échelle nationale », note-t-elle. Aujourd’hui, l’équipe étudie l’usage des technologies et de la réalité virtuelle pour traiter une variété de problèmes de santé mentale : le jeu pathologique, par exemple, ou le trouble d’anxiété généralisée. Elle mène ses travaux dans une voûte immersive unique au monde. Au fil des ans, Geneviève a participé à créer une vingtaine d’environnements virtuels différents. Elle a agi comme thérapeute dans les essais cliniques, géré une équipe de 10 employés, coordonné de nombreux projets… « Grâce à son soutien indéfectible, le laboratoire a pu grandir et devenir une chaire de recherche du Canada connue internationalement. Cela aurait été impossible sans son travail », estime Stéphane Bouchard dans la lettre de soutien à sa candidature. Le chercheur souligne sa rigueur éthique, son souci du détail et son doigté pour interagir avec diverses personnes, y compris des gens atteints de sévères troubles de santé mentale. Des accomplissements qui n’ont rien de virtuel ! Pas étonnant que cette collaboratrice appréciée remporte cette année la première palme dans la catégorie Santé aux Prix d’excellence des professionnels de recherche.

 

Au sujet de ce prix

Les Prix d’excellence des professionnels de recherche mettent en lumière l’apport crucial des professionnels à l’avancement du savoir et à l’innovation au Québec. Ils ont été créés en 2016 par la FPPU et deux autres syndicats avec le soutien des Fonds de recherche du Québec. Trois bourses de 2500 $, 1500 $ et 1000 $ sont attribuées dans chaque catégorie : Nature et technologies, Santé ainsi que Société et culture.

 

Geneviève Robillard, agente de recherche au Laboratoire en cyberpsychologie de l’Université du Québec en Outaouais / photo Maxime Boisvert-Huneault

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Prix d’excellence des professionnels de recherche 2017

 

Christian Sarra-Bournet, lauréat du Prix d'excellence des professionnels de recherche 2017Un vrai phénomène physique !

Quel genre de carrière mène-t-on quand on a obtenu un doctorat en génie des matériaux et un autre en génie électrique ? Christian Sarra-Bournet a la réponse à cette question. Employé en Australie, il revient au Québec en 2012 pour coordonner l’Infrastructure matériaux et dispositifs quantiques au département de physique de l’Université de Sherbrooke. Rapidement, il implante un protocole pour réduire le bris d’équipement. Il enseigne la manipulation des appareils à une centaine d’étudiants, participant ainsi à former une relève qualifiée en nanotechnologies. « Avec la révolution quantique du 21e siècle, cette formation deviendra essentielle pour l’économie québécoise », plaide-t-il. Parallèlement, il devient un maître de la rédaction des demandes de subvention, capable d’illustrer avec clarté la vision derrière chaque projet. En 2014, à la demande de chercheurs, il ficelle un document qui convainc la Fondation canadienne pour l’innovation de financer des équipements valant plus de 8 M$, notamment un microscope unique au pays. L’année suivante, rebelote : avec quatre professeurs, il soumet un programme transdisciplinaire de recherche en technologies quantiques aux fonds d’excellence Apogée Canada. Seulement cinq projets sont retenus… dont celui-là. L’enveloppe de 33,5 M$ représente la plus grosse subvention de recherche de l’histoire de l’Université de Sherbrooke. Christian est aujourd’hui l’administrateur principal de l’Institut quantique, où il supervise une vingtaine de personnes. « Mon ambition est de propulser l’Université de Sherbrooke et le Québec comme leader mondial sur la planète quantique », confie le professionnel de 35 ans. C’est bien parti. D’où sa victoire aux Prix d’excellence des professionnels de recherche, catégorie Nature et technologies.

 

Au sujet de ce prix

Les Prix d’excellence des professionnels de recherche mettent en lumière l’apport crucial des professionnels à l’avancement du savoir et à l’innovation au Québec. Ils ont été créés en 2016 par la FPPU et deux autres syndicats avec le soutien des Fonds de recherche du Québec. Trois bourses de 2500 $, 1500 $ et 1000 $ sont attribuées dans chaque catégorie : Nature et technologies, Santé ainsi que Société et culture.

 

Christian Sarra-Bournet, administrateur de l’Institut quantique de l’Université de Sherbrooke / photo gracieuseté FRQ

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Prix d’excellence des professionnels de recherche 2017

 

René Maltais, lauréat du Prix d'excellence des professionnels de recherche 2017Chimiste pour l’humanité

René Maltais ne changerait de travail pour rien au monde. À ses yeux, son apport à la chimie médicinale est porteur de sens et d’espoir. « Mon expérience m’a permis de contribuer, au fil des ans, à l’identification de molécules bioactives contre des maladies d’importance comme le cancer, l’alzheimer et l’endométriose », énumère-t-il. Docteur en physiologie-endocrinologie, il a parfait sa formation auprès du professeur Donald Poirier, au Laboratoire de chimie médicinale du Centre de recherche du Centre hospitalier universitaire de Québec (site Université Laval). Il y est revenu comme professionnel de recherche après quelques années passées dans une compagnie de biotechnologies. En 2008, il participait à la fondation du Service de synthèse organique, qui produit des substances d’intérêt (plus de 60 à ce jour) pour les chercheurs d’ici et d’ailleurs. Sa spécialité ? La chimie combinatoire, qui consiste à marier des molécules pour en créer de nouvelles. Le scientifique a développé des outils accélérant ce processus, qui lui ont notamment permis d’obtenir des inhibiteurs d’enzyme reconnus pour leur puissance. Coauteur de plusieurs brevets, il a vu deux des substances anticancéreuses auxquelles il a contribué parvenir au stade des études cliniques. Réputé pour sa productivité, René semble aussi avoir le don de persuasion : il a récemment amassé 5000 $ pour la Fondation du CHU de Québec ! « Je me considère privilégié d’exercer ce fabuleux métier visant à développer de nouvelles thérapies pour des maladies importantes qui touchent trop souvent nos parents et amis », conclut ce lauréat 2017 du Prix d’excellence des professionnels de recherche — catégorie Santé.

 

Au sujet de ce prix

Les Prix d’excellence des professionnels de recherche mettent en lumière l’apport crucial des professionnels à l’avancement du savoir et à l’innovation au Québec. Ils ont été créés en 2016 par la FPPU et deux autres syndicats avec le soutien des Fonds de recherche du Québec. Trois bourses de 2500 $, 1500 $ et 1000 $ sont attribuées dans chaque catégorie : Nature et technologies, Santé ainsi que Société et culture.

 

René Maltais, professionnel au Centre de recherche du Centre hospitalier universitaire de Québec (site Université Laval) / photo gracieuseté FRQ

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Prix Reconnaissance 2014

 

Mémoire phénoménale et sens de l’humour

Nous sommes heureux de présenter le prix Reconnaissance pour l’engagement dans un syndicat local à notre collègue et ami Mario Groleau.

Dès le début de son implication, sa grande connaissance de l’université, son expertise dans différentes organisations et ses compétences en informatique en faisaient un candidat de marque pour un poste au comité exécutif.

Tout au long de ces années, il a toujours été disponible, à l’écoute de tous et chacun, débordant de conseils judicieux. Une source précieuse pour trouver les solutions.

Ses connaissances dans de nombreux domaines, sa mémoire phénoménale, son sens de l’humour font de lui un excellent représentant syndical, mais surtout un collègue très apprécié.

Toujours présent aux nombreuses réunions du syndicat, aux rencontres de l’université, aux événements protocolaires ainsi qu’aux réunions de la FPPU, il reste posé et assure les suivis nécessaires dans tous ses dossiers.

L’engagement bénévole de notre membre est de longue date, de 2000 à 2005 comme délégué syndical et de 2005 à 2014 à titre de président du syndicat. Cela représente 14 ans de loyaux services au comité exécutif. On peut dire que Mario est un digne ambassadeur du mouvement syndical.

Bravo Mario pour ta grande implication au sein du Syndicat du personnel professionnel de l’Université du Québec à Trois-Rivières. Au nom de tous les membres, nous te disons encore une fois merci !

Texte hommage par Daniel Bellefleur

 

À propos de ce prix

Depuis 2002, la FPPU honore des membres qui s’engagent de manière exceptionnelle dans ses instances ou dans leur syndicat local. La remise des prix Reconnaissance a lieu lors du congrès de la Fédération, tous les trois ans.

 

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Prix Reconnaissance 2014

 

La mémoire de son syndicat

C’est à un homme de conviction que nous voulons rendre hommage. Il s’agit d’une personne qui fait preuve d’une véritable passion pour la justice et l’équité.

André Arseneau est d’humeur inébranlable et généreux de son temps. Tout devient simple en discutant avec lui. Soucieux du bien-être de ses amis et collègues, il les conseille constamment en matière d’ergonomie.

Conservateur, il note tout dans son précieux livre blanc, tel un recueil d’archives.

Ses qualités personnelles sont au service de sa vie professionnelle. On le reconnaît patient, calme, organisé, honnête et dévoué; il est notre mémoire à l’Association du personnel administratif et professionnel de l’Université de Moncton (APAPUM).

Il connaît l’historique des dossiers puisqu’il siège à la table de divers comités, tel un seigneur de l’époque, depuis belle lurette. Pour en nommer quelques-uns :

  1. André a été élu président de l’APAPUM en décembre 2001 et est demeuré en poste jusqu’en mai 2006. Auparavant, il avait siégé au CA de nombreuses années.
  2. Il a joué un rôle primordial dans l’affiliation de l’APAPUM à la FPPU en 2004.
  3. Il a siégé au comité de négociation à plusieurs reprises.
  4. Il siège au comité de santé et sécurité au travail.
  5. Il a siégé au comité de pension.
  6. Il a siégé au comité de classification, un dossier chaud depuis 2010, dans lequel André joue encore un rôle très actif.
  7. Il termine un mandat de trois ans comme conseiller à la Fédération.

Au nom de tous, nous te disons bravo, André, et merci pour ton dévouement exemplaire envers l’APAPUM.

Texte hommage par Chantal DeGrâce

 

À propos de ce prix

Depuis 2002, la FPPU honore des membres qui s’engagent de manière exceptionnelle dans ses instances ou dans leur syndicat local. La remise des prix Reconnaissance a lieu lors du congrès de la Fédération, tous les trois ans.

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Prix Reconnaissance 2017

 

Empathie et engagement

Si vous demandez aux membres de l’Association du personnel administratif et professionnel de l’Université de Sherbrooke (APAPUS) de vous parler de Josée, ils dresseront la liste des qualités suivantes :

rigueur intellectuelle
connaissance de ses dossiers
importance du service bien rendu
efficacité
… et franchise, car il faut dire les choses de façon directe pour bien se comprendre !

À cela, le comité exécutif ajoutera que Josée est la mémoire de son Association. Qu’elle est reconnue pour bien s’occuper des membres — pour ne pas dire les chouchouter — et pour faire preuve d’une grande empathie.

Les responsables des ressources humaines de l’Université de Sherbrooke, elles, préciseront que Josée connaît sa convention collective sur le bout de ses doigts. Qu’elle se montre compréhensive pour l’application des dispositions générales, mais sans pitié lorsqu’une situation difficile touche un membre de l’APAPUS. Et qu’on l’engagerait bien aux ressources humaines pour gérer tout ça !

Toutes ces raisons sont bonnes pour que la FPPU et l’APAPUS décernent ensemble à Josée Arpin le prix Reconnaissance, qui souligne un engagement exceptionnel envers la cause syndicale et la défense des professionnels.

Durant toutes ces années, Josée a eu à régler des situations pas toujours faciles. Plaintes de harcèlement, congédiement pour alcoolisme, problèmes de toxicomanie ou de santé mentale… Elle en a vu des vertes et des pas mûres.

Elle a toujours su être juste et équitable. Je me souviens entre autres de cette fois où l’employeur, pour contester la poursuite d’un congé de maladie, a demandé à une professionnelle de se soumettre à une contre-expertise par un psychiatre. Josée voyait que la syndiquée serait incapable de faire face toute seule à cette obligation. Elle l’a donc accompagnée en personne à Montréal. Accompagner, pour Josée, ça veut dire beaucoup de choses :

prendre le rendez-vous
tenir une rencontre préparatoire
planifier la tenue vestimentaire
conduire la personne à son rendez-nous
faire un débriefing…

Josée, les membres de l’APAPUS ont eu de la chance de t’avoir. Et la FPPU a eu de la chance de te rencontrer. Au nom de la Fédération, je te dis : mission accomplie.

Bernard Gaucher, président de la FPPU

Hommage rendu le 8 juin 2017, à Mont-Saint-Hilaire

 

À propos de ce prix

Depuis 2002, la FPPU honore des membres qui s’engagent de manière exceptionnelle dans ses instances ou dans leur syndicat local. La remise des prix Reconnaissance a lieu lors du congrès de la Fédération, tous les trois ans.

 

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Prix Reconnaissance 2017

 

Une faim de justice

VOTRE ATTENTION S’IL-VOUS-PLAîT ! Tous les collègues de Daniel ont déjà entendu ça. C’était sa façon de ramener le calme dans un groupe. Et avec sa voix puissante, je vous jure que ça fonctionnait.

C’est avec joie que la Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche, en collaboration avec du Syndicat du personnel professionnel de l’Université du Québec à Trois-Rivières (SPP-UQTR), remet à Daniel Bellefleur son prix Reconnaissance dans le cadre du congrès de 2017. Son engagement envers notre cause mérite d’être souligné, à la fois comme officier de son syndicat et comme trésorier de la FPPU.

Travailler avec Daniel, dans un premier temps, et sans jamais déroger à ce principe, c’est d’abord régler les questions… de bouffe. Après, on peut établir le plan de discussion et les séquences de travail pour la journée. Devinez ce qu’on va prévoir en premier dans notre plan de match ? Les pauses et le dîner !

Un ami de notre lauréat, Martin Lambert, m’a conté une histoire à son sujet. Un jour qu’il était à son chalet, Daniel se préparait pour aller la pêche. À 7 h, il était sur le lac pour pêcher toute la matinée. Précautionneusement, il avait apporté quelques petites denrées pour se sustenter.

thermos de café
barres tendres
bonbons
sandwich
chips…

À 9 h, il lance : « Hé, Martin, il est temps de retourner au chalet, ça va être l’heure de la collation ! »

Vous comprenez ici que Daniel aime rire et nous faire rire. Si vous avez besoin d’une petite thérapie, demandez-lui de vous raconter les nombreux déménagements de ses enfants. On n’en dit pas plus pour ne pas gâcher le punch.

Mais cet homme n’est pas qu’un bon vivant doté d’un grand sens de l’humour. Sur le plan professionnel, il arrive toujours bien préparé aux diverses rencontres syndicales. Il adore les règles et les processus clairs. Plus d’une fois, en période de négociation, il a réussi à convaincre la partie patronale sans jamais hausser le ton. Daniel ne lâche jamais prise ! Pour lui, se faire dire non, ça égale « on poursuit les discussions ». Se faire dire oui, ça signifie « on essaie d’avoir mieux ».

Au nom de toute la Fédération, je le remercie pour ses longues années de travail pour le bien commun et lui souhaite une retraite heureuse. Avec beaucoup de belles parties de pêche !

Bernard Gaucher, président de la FPPU

Hommage rendu le 8 juin 2017, à Mont-Saint-Hilaire

 

À propos de ce prix

Depuis 2002, la FPPU honore des membres qui s’engagent de manière exceptionnelle dans ses instances ou dans leur syndicat local. La remise des prix Reconnaissance a lieu lors du congrès de la Fédération, tous les trois ans.

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Prix Reconnaissance 2017

 

Une voix pour les professionnels de recherche

Je suis très heureux de remettre le prix Reconnaissance à Suzanne Fortier, une « vraie de vraie » professionnelle de recherche. La Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche et le Syndicat des professionnelles et professionnels de la recherche œuvrant au CHUL (SPPROC) s’unissent pour lui rendre un hommage hautement mérité. Cette femme déterminée a toujours montré un profond désir de défendre ses membres. Elle a contribué à faire avancer le débat sur les conditions d’emploi des travailleurs de la science, un sujet qui nous tient à cœur.

Si vous voulez connaître Suzanne, pensez au mot « patience ». Envers ses membres, elle fait preuve d’une écoute et d’une disponibilité sans faille. Avec son interlocutrice du département des ressources humaines, elle a su créer un lien de respect qui subsiste encore aujourd’hui, bien après la fin de son mandat à la présidence du syndicat.

Par contre, elle peut s’impatienter dans certaines circonstances… que nous ne mentionnerons pas. Elle ne supporte pas la bêtise humaine, peu importe de qui ça vient !

Suzanne est une pionnière. Elle a participé à la création du SPPROC en 2006. Elle a quitté la vie syndicale quelques années plus tard, mais lorsqu’il y a eu une démission en bloc au comité exécutif, elle a repris le flambeau. Son bébé avait besoin d’aide pour continuer à grandir… Crise d’adolescence ou pas, Suzanne s’est engagée au SPPROC jusqu’à l’automne 2016.

Se promener avec elle au Centre de recherche du Centre hospitalier universitaire de Québec (site du CHUL), c’est comme sortir avec une célébrité. Elle connaît tout le monde : chercheurs, professionnels, employés de soutien… Elle s’informe des dernières nouvelles, du contrat récemment obtenu, du retour de congé de maternité, et de comment va le petit de 3 ans. Elle s’intéresse sincèrement à chacun. Et ses collègues le lui rendent bien.

Suzanne Fortier sera assurément une ambassadrice à vie du SPPROC, sa création, qui atteindra bientôt la maturité. Comme elle a toujours été une alliée indéfectible de la FPPU.

Merci Suzanne !

Bernard Gaucher, président de la FPPU

Hommage rendu le 8 juin 2017, à Mont-Saint-Hilaire

 

À propos de ce prix

Depuis 2002, la FPPU honore des membres qui s’engagent de manière exceptionnelle dans ses instances ou dans leur syndicat local. La remise des prix Reconnaissance a lieu lors du congrès de la Fédération, tous les trois ans.

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