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Tous les lauréats des

BOURSES FPPU

 

Bourse FPPU/SPP-UQAC 2024

Laurence Gagnon

Université du Québec à Chicoutimi

 

Laurence Gagnon n’est pas passée inaperçue pendant ses études en biologie à l’Université du Québec à Chicoutimi. Son influence positive dans sa communauté lui a même valu la Médaille du lieutenant-gouverneur pour la jeunesse en 2022.

 

La titulaire d’une maîtrise en sciences cliniques et biomédicales s’engage depuis trois ans pour Parlons sciences, organisation canadienne qui promeut les carrières dans ce domaine. Entre autres réalisations bénévoles, elle a animé une activité sur les catastrophes naturelles pour des élèves du primaire en difficulté. Elle a aussi assuré les communications du comité étudiant du Centre intersectoriel en santé durable.

 

Sur le plan universitaire, l’ancienne assistante de recherche au laboratoire Genopop s’est notamment penchée sur les mécanismes génétiques associés à l’épilepsie en tenant compte de l’effet fondateur québécois. Fraîchement diplômée au 2e cycle, elle coordonne depuis peu le nouvel écosystème numérique DESIIR : Données environnementales et de santé intégrées pour une infrastructure de recherche. Cette initiative prometteuse vise à regrouper les informations recueillies au Saguenay–Lac-Saint-Jean dans divers champs du savoir pour faciliter les travaux en santé durable.

 

Ce parcours remarquable vaut à Laurence Gagnon le prix FPPU/SPP-UQAC, catégorie 2e ou 3e cycle, en 2024. Nos meilleurs vœux de succès dans sa jeune carrière!

 

Au sujet de ce prix

La Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche (FPPU) octroie chaque année des bourses d’excellence à des étudiants et étudiantes d’exception. Chaque syndicat affilié attribue le prix dans son établissement en suivant les critères de son choix. Le Syndicat des professionnelles et professionnels de l’Université du Québec à Chicoutimi (SPP-UQAC) remet deux enveloppes de 2000 $ à des personnes qui s’engagent pour le bien de la société. L’une va au 1er cycle; l’autre, au 2e ou 3e cycle.

 

Photo : Laurence Gagnon, lauréate du prix FPPU/SPP-UQAC 2024. / source UQAC

 

 

Bourse Expo-sciences 2024

Éliam Lacroix

École secondaire de l’Odyssée (Saguenay–Lac-Saint-Jean)

 

Comme beaucoup d’autres élèves de deuxième secondaire, Éliam Lacroix, de Saguenay, a eu l’occasion de tester le jeu vidéo Fortnite. Ce divertissement numérique addictif a conquis des millions d’adeptes à travers le monde. Son intrigue captivante rive le public très longtemps à l’écran, au point que certaines personnes y développent même une forme de dépendance. Or, la fréquentation excessive de ce monde virtuel peut engendrer des effets pervers à la longue : isolement social, sédentarité, perte de concentration… Quel antidote offrir au public? Éliam a eu l’idée de décliner le populaire concept en un bon vieux jeu de société. Dans sa recherche « De l’écran à la table », il a mis à profit ses connaissances en mathématiques pour calibrer un prototype de plateau. Les fans de Fortnite peuvent ainsi retrouver hors ligne leur univers fictif favori, tout en se réunissant face à face. Cette approche créative remporte en 2024 la bourse FPPU réservée aux sciences humaines. En prime, le prix de l’Université du Québec à Chicoutimi et la médaille d’argent du Réseau Technoscience, catégorie Intermédiaire. Bien joué, Éliam! On te souhaite encore des heures de plaisir avec ce projet ludique.

 

Au sujet de ce prix

La Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche (FPPU) soutient les Expo-sciences en accordant des prix à des chercheurs et chercheuses en herbe. Elle décerne trois bourses de 500 $, dont une en sciences humaines et sociales, lors de la finale québécoise du concours. Elle remet aussi deux bourses de 250 $ à des jeunes qui participent au programme Science et mentorat.

 

Éliam Lacroix, lauréat de la bourse attribuée par la FPPU à un projet en sciences humaines aux Expo-sciences 2024. / photo Antoine Poursuibes

 

 

Bourse Expo-sciences 2024

Fouad Aimen Ounis

Collège Saint-Sacrement (Lanaudière)

 

Fouad Aimen Ounis a mis du cœur dans sa présentation aux Expo-sciences 2024. Littéralement! L’élève lanaudois s’est attaqué au défi d’imprimer en 3D une version pédagogique du grand organe de l’appareil circulatoire. Les personnes qui souhaitent s’initier à l’anatomie le font souvent en disséquant des cœurs d’animaux. Cette formule décourage certains jeunes, qui s’abstiennent d’y participer pour des raisons morales. Il y aurait donc un avantage à créer un modèle artificiel qui reproduise de façon convaincante le cœur humain. Cette solution s’avérerait plus éthique et économique que le sacrifice d’êtres vivants. « L’autre objectif serait d’aider les chirurgiens qui pourraient prendre une échographie en 3D d’une malformation du cœur. [L’imprimer leur permettrait de] mieux visualiser et analyser quelle opération faire et la montrer au patient », expliquait l’adolescent au journal Nord Info. Inscrit en quatrième secondaire, Fouad est un habitué du grand concours scientifique de la jeunesse québécoise. Pour sa recherche « Imprimer la vie de demain! », qui allie éthique, génie et pédagogie, il remporte cette année une bourse FPPU. Notre équipe souhaite une heureuse carrière à ce brillant lauréat, en sciences ou ailleurs!

 

Au sujet de ce prix

La Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche (FPPU) soutient les Expo-sciences en accordant des prix à des chercheurs et chercheuses en herbe. Elle décerne trois bourses de 500 $, dont une en sciences humaines et sociales, lors de la finale québécoise du concours. Elle remet aussi deux bourses de 250 $ à des jeunes qui participent au programme Science et mentorat.

 

Fouad Aimen Ounis, boursier de la FPPU aux Expo-sciences 2024. / photo Antoine Poursuibes

 

Bourse Expo-sciences 2024

Julianne Gagnon

Collège Saint-Charles-Garnier (Québec)

 

Jalapeño, poblano ou tabasco : les piments sont classés sur l’échelle de Scoville pour la sensation de chaleur qu’ils produisent en bouche. Leur petit côté piquant a des vertus culinaires, mais aussi médicinales. Une application qui fascine Julianne Gagnon, étudiante de troisième secondaire au collège Saint-Charles-Garnier, à Québec! La molécule responsable du goût parfois explosif de ces légumes, la capsaïcine, figure déjà dans des crèmes cutanées antidouleur. Elle peut atténuer l’inconfort dû à l’arthrose, entre autres. Pourrait-elle aussi agir sur l’inflammation et la douleur dues à la sclérose en plaques? Par expérimentation, Julianne a conclu que la concentration de capsaïcine était proportionnelle à son action antimicrobienne. Elle a aussi testé comment les neurones sensoriels qui captent ce composé chimique réagissent en sa présence. Pour sa curiosité en laboratoire, la chercheuse en herbe a obtenu l’une des bourses d’excellence décernées par la FPPU à la finale québécoise des Expo-sciences en 2024.

 

Au sujet de ce prix

La Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche (FPPU) soutient Expo-sciences en accordant des prix à des chercheurs et chercheuses en herbe. Elle décerne trois bourses de 500 $, dont une en sciences humaines et sociales, lors de la finale québécoise du concours. Elle remet aussi deux bourses de 250 $ à des jeunes qui participent au programme Science et mentorat.

 

Claude Fortin, présidente de la FPPU, félicite Julianne Gagnon lors de la finale québécoise des Expo-sciences tenue le 21 avril 2024 au cégep du Vieux-Montréal. / photo Antoine Poursuibes