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Prix des professionnels de recherche 2023

Prix des professionnels de recherche 2023

Docteur ès réseautage

En assurant l’essor du Réseau de recherche sur la santé cardiométabolique, le diabète et l’obésité, Lucien Junior Bergeron a changé des vies — dont la sienne.

 

Quand Lucien Junior Bergeron a du temps libre, il se retrouve volontiers au golf. Le gestionnaire scientifique raffole de ce sport, dont il a brièvement joué pour le Vert et or pendant ses études à l’Université de Sherbrooke. Planifier avec soin la trajectoire de la balle, ça le connaît. « Mon atout, c’est que je reste toujours calme pendant la partie », confie-t-il, sourire en coin!

 

Cette aptitude le sert assurément dans sa carrière. Le docteur en biochimie dirige les opérations du Réseau de recherche sur la santé cardiométabolique, le diabète et l’obésité (CMDO). Ce collectif scientifique, l’un des plus grands au Québec, regroupe aujourd’hui quelque 300 équipes de recherche et 1200 membres. Il appuie l’étude du métabolisme humain, un vaste champ de connaissances qui est très lié au bien-être de la population.

 

Pour sa contribution à la fondation du Réseau, Lucien Junior Bergeron remporte le Prix d’excellence des professionnels de recherche, au deuxième rang dans la catégorie Santé, en 2023. Ce n’est pas le trophée du tournoi de golf U.S. Open, mais… « Je suis fier du chemin parcouru, réagit le lauréat, qui enseigne aussi dans son alma mater. J’espère surtout que ce prix donnera une poussée de plus au Réseau. »

 

De scientifique à gestionnaire

Au départ, le scientifique se destine à une carrière en laboratoire. En 2005, il dépose la thèse de l’année en santé à l’Université de Sherbrooke. Ses travaux débouchent sur une invention brevetée : un genre de « ciseau moléculaire » qui permet d’intervenir dans l’ADN pour empêcher certains gènes de s’exprimer. Cet outil prometteur, basé sur un ARN catalytique nommé ribozyme delta, est primé au concours Défi innovation par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada. Encouragé, le jeune homme pousse sa formation en biologie moléculaire et cellulaire avec pas un, pas deux, mais trois stages postdoctoraux!

 

Au tournant des années 2010, Lucien est fin prêt à démarrer son propre laboratoire. Mais la vie en décide autrement… Elle lui apporte un cancer à soigner, puis une jeune famille. Ce papa attentionné veut consacrer du temps à ses trois enfants, dont des jumeaux. Parallèlement, son amoureuse progresse dans sa carrière d’agronome. Déraciner les siens, qui s’épanouissent à Sherbrooke, pour décrocher un poste de professeur? L’idée le rebute. En étudiant le problème sous tous ses angles, il trouve une solution inédite : se créer un emploi de consultant scientifique!

 

Innover… en créant son emploi

« J’ai cogné à toutes les portes. Deux ou trois ont fini par s’ouvrir… au 100e coup, conte-t-il avec humour. J’ai la génétique de mes parents, qui foncent dans la vie. » Le chercheur à l’attitude entrepreneuriale convainc quelques professeurs de lui confier la mise sur pied de projets qu’ils n’arrivent pas à démarrer, faute de temps. Il ficelle leur concept, fédère des partenaires, puis redonne l’organisation clé en main au personnel du laboratoire. Ce concept unique de soutien professionnel séduit des experts dans des domaines variés, allant de l’arthrite rhumatoïde au VIH.

 

C’est alors que le Dr André Carpentier, professeur en endocrinologie à l’Université de Sherbrooke, lui offre de contribuer à implanter le CMDO. Le pari s’avère osé, car il faut d’abord obtenir une grosse subvention de démarrage. « Je suis prêt à tout », assure le consultant. De fait, le regroupement voit le jour en 2012. Et l’entrepreneur devient coordonnateur de recherche à temps plein.

 

Expérience concluante, donc! Même s’il n’avait pas prévu de troquer la micropipette contre le téléphone, le gestionnaire scientifique s’estime comblé. « Chaque jour, je me lève enthousiaste, comme si j’allais sauver le monde. Le Réseau fonctionne à pleine vitesse. Je ne sais jamais ce qui m’attend et j’adore ça. »

 

Réseauter pour la recherche

Le Réseau appuie la recherche en facilitant les échanges entre scientifiques de disciplines variées, stagiaires et gestionnaires du secteur de la santé. Il finance des recherches et accompagne des membres dans le démarrage de projets. Il planifie un colloque annuel et des camps de formation pour la relève. Enfin, il vulgarise l’information pour le public, comme dans cette vidéo soulignant le 100e anniversaire de l’invention de l’insuline. L’organisme implique aussi dans sa gouvernance des personnes qui souffrent de maladies liées au métabolisme. « On cultive un esprit de communauté citoyenne. Le patient partenaire, la santé durable, on y croit. »

 

Un exemple de réussite? Prenez l’initiative de science participative NutriQuébec, qui sonde la population québécoise sur ses habitudes alimentaires. Benoît Lamarche, professeur en nutrition à l’Université Laval, cherchait à implanter cette étude inspirée d’un modèle français. Le Réseau a organisé pour lui un atelier de travail avec divers scientifiques et spécialistes en gestion de la santé publique. Ce coup de pouce initial a aidé NutriQuébec à croître rapidement en un projet de grande envergure. « Des histoires comme celle-là, j’en ai 200 à raconter », affirme Lucien Junior Bergeron.

 

Pour une science sans frontières

Dans un fichier Excel, le professionnel note avec soin qui travaille sur quoi afin de faciliter de futures alliances. « Le Réseau a “désiloïsé” le milieu, lance-t-il, en appliquant sa créativité au langage. Nos projets sont toujours interuniversitaires, interdisciplinaires, inter-quelque-chose, car la synergie nous porte plus loin. »

 

Ce docteur ès réseautage profite même du calme estival pour contacter des experts et expertes partout autour du monde afin de leur présenter son organisme. Il a notamment tissé des liens avec un centre danois, le Danish Diabetes and Endocrine Academy, qui reçoit chaque année des étudiants ou étudiantes d’ici. À l’inverse, il arrive que des spécialistes d’ailleurs s’éprennent du Québec durant un événement du regroupement. « Chaque année, des scientifiques me disent à quel point le soutien du CMDO a changé leur vie professionnelle », se réjouit-il. Des témoignages précieux, surtout en ce moment, alors que le Réseau doit faire renouveler sa subvention.

 

Cet emploi que Lucien Junior Bergeron a créé pour lui-même lui va comme un gant… de nitrile. « Je suis une personne assez éclatée, alors je préfère découvrir plein de choses plutôt que focaliser mon attention sur un sujet unique. » Aux stagiaires qu’il croise, il aime rappeler la diversité des débouchés dans son domaine. Le personnel scientifique travaille partout : universités, entreprises privées, entités gouvernementales. Et même dans des organismes qui restent encore à imaginer! « L’avenue professorale n’est pas la seule qui mène à la science », conclut le lauréat. Qui continue à viser loin, au golf comme ailleurs.

 

Au sujet de ce prix

Les Prix d’excellence des professionnels de recherche mettent en lumière l’apport crucial de ce personnel à l’avancement du savoir et à l’innovation au Québec. Ils ont été créés en 2016 par la FPPU et deux autres syndicats avec le soutien des Fonds de recherche du Québec. Trois bourses de 2500 $, 1500 $ et 1000 $ sont attribuées dans chaque catégorie : Nature et technologies, Santé ainsi que Société et culture.

 

Photo : Lucien Junior Bergeron, seconde place dans la catégorie Santé aux Prix d’excellence des professionnels de recherche 2023. / source collection personnelle

Prix Reconnaissance 2014

 

Mémoire phénoménale et sens de l’humour

Nous sommes heureux de présenter le prix Reconnaissance pour l’engagement dans un syndicat local à notre collègue et ami Mario Groleau.

Dès le début de son implication, sa grande connaissance de l’université, son expertise dans différentes organisations et ses compétences en informatique en faisaient un candidat de marque pour un poste au comité exécutif.

Tout au long de ces années, il a toujours été disponible, à l’écoute de tous et chacun, débordant de conseils judicieux. Une source précieuse pour trouver les solutions.

Ses connaissances dans de nombreux domaines, sa mémoire phénoménale, son sens de l’humour font de lui un excellent représentant syndical, mais surtout un collègue très apprécié.

Toujours présent aux nombreuses réunions du syndicat, aux rencontres de l’université, aux événements protocolaires ainsi qu’aux réunions de la FPPU, il reste posé et assure les suivis nécessaires dans tous ses dossiers.

L’engagement bénévole de notre membre est de longue date, de 2000 à 2005 comme délégué syndical et de 2005 à 2014 à titre de président du syndicat. Cela représente 14 ans de loyaux services au comité exécutif. On peut dire que Mario est un digne ambassadeur du mouvement syndical.

Bravo Mario pour ta grande implication au sein du Syndicat du personnel professionnel de l’Université du Québec à Trois-Rivières. Au nom de tous les membres, nous te disons encore une fois merci !

Texte hommage par Daniel Bellefleur

 

À propos de ce prix

Depuis 2002, la FPPU honore des membres qui s’engagent de manière exceptionnelle dans ses instances ou dans leur syndicat local. La remise des prix Reconnaissance a lieu lors du congrès de la Fédération, tous les trois ans.

 

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Prix Reconnaissance 2017

 

Empathie et engagement

Si vous demandez aux membres de l’Association du personnel administratif et professionnel de l’Université de Sherbrooke (APAPUS) de vous parler de Josée, ils dresseront la liste des qualités suivantes :

rigueur intellectuelle
connaissance de ses dossiers
importance du service bien rendu
efficacité
… et franchise, car il faut dire les choses de façon directe pour bien se comprendre !

À cela, le comité exécutif ajoutera que Josée est la mémoire de son Association. Qu’elle est reconnue pour bien s’occuper des membres — pour ne pas dire les chouchouter — et pour faire preuve d’une grande empathie.

Les responsables des ressources humaines de l’Université de Sherbrooke, elles, préciseront que Josée connaît sa convention collective sur le bout de ses doigts. Qu’elle se montre compréhensive pour l’application des dispositions générales, mais sans pitié lorsqu’une situation difficile touche un membre de l’APAPUS. Et qu’on l’engagerait bien aux ressources humaines pour gérer tout ça !

Toutes ces raisons sont bonnes pour que la FPPU et l’APAPUS décernent ensemble à Josée Arpin le prix Reconnaissance, qui souligne un engagement exceptionnel envers la cause syndicale et la défense des professionnels.

Durant toutes ces années, Josée a eu à régler des situations pas toujours faciles. Plaintes de harcèlement, congédiement pour alcoolisme, problèmes de toxicomanie ou de santé mentale… Elle en a vu des vertes et des pas mûres.

Elle a toujours su être juste et équitable. Je me souviens entre autres de cette fois où l’employeur, pour contester la poursuite d’un congé de maladie, a demandé à une professionnelle de se soumettre à une contre-expertise par un psychiatre. Josée voyait que la syndiquée serait incapable de faire face toute seule à cette obligation. Elle l’a donc accompagnée en personne à Montréal. Accompagner, pour Josée, ça veut dire beaucoup de choses :

prendre le rendez-vous
tenir une rencontre préparatoire
planifier la tenue vestimentaire
conduire la personne à son rendez-nous
faire un débriefing…

Josée, les membres de l’APAPUS ont eu de la chance de t’avoir. Et la FPPU a eu de la chance de te rencontrer. Au nom de la Fédération, je te dis : mission accomplie.

Bernard Gaucher, président de la FPPU

Hommage rendu le 8 juin 2017, à Mont-Saint-Hilaire

 

À propos de ce prix

Depuis 2002, la FPPU honore des membres qui s’engagent de manière exceptionnelle dans ses instances ou dans leur syndicat local. La remise des prix Reconnaissance a lieu lors du congrès de la Fédération, tous les trois ans.

 

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Prix Reconnaissance 2017

 

Une voix pour les professionnels de recherche

Je suis très heureux de remettre le prix Reconnaissance à Suzanne Fortier, une « vraie de vraie » professionnelle de recherche. La Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche et le Syndicat des professionnelles et professionnels de la recherche œuvrant au CHUL (SPPROC) s’unissent pour lui rendre un hommage hautement mérité. Cette femme déterminée a toujours montré un profond désir de défendre ses membres. Elle a contribué à faire avancer le débat sur les conditions d’emploi des travailleurs de la science, un sujet qui nous tient à cœur.

Si vous voulez connaître Suzanne, pensez au mot « patience ». Envers ses membres, elle fait preuve d’une écoute et d’une disponibilité sans faille. Avec son interlocutrice du département des ressources humaines, elle a su créer un lien de respect qui subsiste encore aujourd’hui, bien après la fin de son mandat à la présidence du syndicat.

Par contre, elle peut s’impatienter dans certaines circonstances… que nous ne mentionnerons pas. Elle ne supporte pas la bêtise humaine, peu importe de qui ça vient !

Suzanne est une pionnière. Elle a participé à la création du SPPROC en 2006. Elle a quitté la vie syndicale quelques années plus tard, mais lorsqu’il y a eu une démission en bloc au comité exécutif, elle a repris le flambeau. Son bébé avait besoin d’aide pour continuer à grandir… Crise d’adolescence ou pas, Suzanne s’est engagée au SPPROC jusqu’à l’automne 2016.

Se promener avec elle au Centre de recherche du Centre hospitalier universitaire de Québec (site du CHUL), c’est comme sortir avec une célébrité. Elle connaît tout le monde : chercheurs, professionnels, employés de soutien… Elle s’informe des dernières nouvelles, du contrat récemment obtenu, du retour de congé de maternité, et de comment va le petit de 3 ans. Elle s’intéresse sincèrement à chacun. Et ses collègues le lui rendent bien.

Suzanne Fortier sera assurément une ambassadrice à vie du SPPROC, sa création, qui atteindra bientôt la maturité. Comme elle a toujours été une alliée indéfectible de la FPPU.

Merci Suzanne !

Bernard Gaucher, président de la FPPU

Hommage rendu le 8 juin 2017, à Mont-Saint-Hilaire

 

À propos de ce prix

Depuis 2002, la FPPU honore des membres qui s’engagent de manière exceptionnelle dans ses instances ou dans leur syndicat local. La remise des prix Reconnaissance a lieu lors du congrès de la Fédération, tous les trois ans.

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Prix Reconnaissance 2017

 

Une faim de justice

VOTRE ATTENTION S’IL-VOUS-PLAîT ! Tous les collègues de Daniel ont déjà entendu ça. C’était sa façon de ramener le calme dans un groupe. Et avec sa voix puissante, je vous jure que ça fonctionnait.

C’est avec joie que la Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche, en collaboration avec du Syndicat du personnel professionnel de l’Université du Québec à Trois-Rivières (SPP-UQTR), remet à Daniel Bellefleur son prix Reconnaissance dans le cadre du congrès de 2017. Son engagement envers notre cause mérite d’être souligné, à la fois comme officier de son syndicat et comme trésorier de la FPPU.

Travailler avec Daniel, dans un premier temps, et sans jamais déroger à ce principe, c’est d’abord régler les questions… de bouffe. Après, on peut établir le plan de discussion et les séquences de travail pour la journée. Devinez ce qu’on va prévoir en premier dans notre plan de match ? Les pauses et le dîner !

Un ami de notre lauréat, Martin Lambert, m’a conté une histoire à son sujet. Un jour qu’il était à son chalet, Daniel se préparait pour aller la pêche. À 7 h, il était sur le lac pour pêcher toute la matinée. Précautionneusement, il avait apporté quelques petites denrées pour se sustenter.

thermos de café
barres tendres
bonbons
sandwich
chips…

À 9 h, il lance : « Hé, Martin, il est temps de retourner au chalet, ça va être l’heure de la collation ! »

Vous comprenez ici que Daniel aime rire et nous faire rire. Si vous avez besoin d’une petite thérapie, demandez-lui de vous raconter les nombreux déménagements de ses enfants. On n’en dit pas plus pour ne pas gâcher le punch.

Mais cet homme n’est pas qu’un bon vivant doté d’un grand sens de l’humour. Sur le plan professionnel, il arrive toujours bien préparé aux diverses rencontres syndicales. Il adore les règles et les processus clairs. Plus d’une fois, en période de négociation, il a réussi à convaincre la partie patronale sans jamais hausser le ton. Daniel ne lâche jamais prise ! Pour lui, se faire dire non, ça égale « on poursuit les discussions ». Se faire dire oui, ça signifie « on essaie d’avoir mieux ».

Au nom de toute la Fédération, je le remercie pour ses longues années de travail pour le bien commun et lui souhaite une retraite heureuse. Avec beaucoup de belles parties de pêche !

Bernard Gaucher, président de la FPPU

Hommage rendu le 8 juin 2017, à Mont-Saint-Hilaire

 

À propos de ce prix

Depuis 2002, la FPPU honore des membres qui s’engagent de manière exceptionnelle dans ses instances ou dans leur syndicat local. La remise des prix Reconnaissance a lieu lors du congrès de la Fédération, tous les trois ans.

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Prix Reconnaissance 2014

 

La mémoire de son syndicat

C’est à un homme de conviction que nous voulons rendre hommage. Il s’agit d’une personne qui fait preuve d’une véritable passion pour la justice et l’équité.

André Arseneau est d’humeur inébranlable et généreux de son temps. Tout devient simple en discutant avec lui. Soucieux du bien-être de ses amis et collègues, il les conseille constamment en matière d’ergonomie.

Conservateur, il note tout dans son précieux livre blanc, tel un recueil d’archives.

Ses qualités personnelles sont au service de sa vie professionnelle. On le reconnaît patient, calme, organisé, honnête et dévoué; il est notre mémoire à l’Association du personnel administratif et professionnel de l’Université de Moncton (APAPUM).

Il connaît l’historique des dossiers puisqu’il siège à la table de divers comités, tel un seigneur de l’époque, depuis belle lurette. Pour en nommer quelques-uns :

  1. André a été élu président de l’APAPUM en décembre 2001 et est demeuré en poste jusqu’en mai 2006. Auparavant, il avait siégé au CA de nombreuses années.
  2. Il a joué un rôle primordial dans l’affiliation de l’APAPUM à la FPPU en 2004.
  3. Il a siégé au comité de négociation à plusieurs reprises.
  4. Il siège au comité de santé et sécurité au travail.
  5. Il a siégé au comité de pension.
  6. Il a siégé au comité de classification, un dossier chaud depuis 2010, dans lequel André joue encore un rôle très actif.
  7. Il termine un mandat de trois ans comme conseiller à la Fédération.

Au nom de tous, nous te disons bravo, André, et merci pour ton dévouement exemplaire envers l’APAPUM.

Texte hommage par Chantal DeGrâce

 

À propos de ce prix

Depuis 2002, la FPPU honore des membres qui s’engagent de manière exceptionnelle dans ses instances ou dans leur syndicat local. La remise des prix Reconnaissance a lieu lors du congrès de la Fédération, tous les trois ans.

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